9/20 pour une ministre, un tweet, 6 fautes de français

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Cinq fautes d’orthographe en 140 signes. À savoir : l’absence d’un trait d’union, d’une apostrophe et d’un accent et surtout deux fautes pour le prix d’une dans un même mot, « relents », orthographié avec un « a » à la place d’un « e » et sans « t » et ainsi devenu « relans ».

Il fut une époque, dans l’éducation nationale, où l’on aurait compté les deux fautes. En ce temps-là, une faute d’orthographe coûtait quatre points, une faute de ponctuation, deux points. En l’espèce, le tweet de la ministre aurait récolté la note de 9/20.

9/20 pour 13 mots. Qu’est-ce que cela donnerait pour une dictée de 200 mots ?

Et comme si cela ne suffisait pas, Aurélie Filippetti a en outre commis une faute de grammaire. En écrivant « soutien total a Frederic Haziza dont les attaques on des relans », elle apporte en fait son soutien aux attaques qui seraient celles du journaliste et qui auraient des « relans abjects ». En clair, Aurélie Filippetti dit que c’est Haziza l’agresseur et qu’elle le soutient parce que ses attaques ont des « relans abjects d’avant guerre  » !